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	<title>Non classifié(e) &#8211; Blue Thunderbird</title>
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	<title>Non classifié(e) &#8211; Blue Thunderbird</title>
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		<title>Les défis des artistes amérindiens sur le marché de l’art</title>
		<link>https://www.bluethunderbird.com/2023/05/13/les-defis-des-artistes-amerindiens-sur-le-marche-de-lart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2023 15:24:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[Les artistes amérindiens sont confrontés à de très nombreux défis pour vendre leurs oeuvres sur le marché de l’art. Ils doivent faire face à la concurrence des imitations, à la discrimination, à la marginalisation et au manque de reconnaissance. Un des problèmes majeurs est la contrefaçon par des non-autochtones qui profitent de l’engouement pour la [...]]]></description>
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<p class="has-text-align-justify">Les artistes amérindiens sont confrontés à de <strong>très nombreux défis pour vendre leurs oeuvres</strong> sur le marché de l’art. Ils doivent faire face à la <strong>concurrence des imitations, à la discrimination, à la marginalisation et au manque de reconnaissance</strong>.</p>



<p class="has-text-align-justify">Un des problèmes majeurs est la <strong>contrefaçon</strong> par des non-autochtones qui profitent de l’engouement pour la culture et l’esthétique indigène. Ces <strong>imitations sont souvent de mauvaise qualité et ne respectent pas les traditions et les significations des motifs et des matériaux</strong> utilisés par les artistes amérindiens.&nbsp;Elles nuisent à l’authenticité et à la valeur des oeuvres originales et portent atteinte aux droits d’auteur et à l’identité des créateurs autochtones.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/indian5-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19891" width="752" height="502" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Pour protéger les artistes amérindiens et les consommateurs, le Congrès a adopté en 1990 l’<strong>Indian Arts and Crafts Act</strong>, qui <strong>interdit la vente ou l’exposition d’objets présentés comme étant d’origine indigène s’ils ne le sont pas</strong>.&nbsp;Cette loi définit un artiste amérindien comme étant inscrit dans une tribu reconnue par le gouvernement fédéral ou par un État, ou certifié comme artisan indien par une tribu indienne. Cependant, cette loi est difficile à appliquer et les <strong>violations sont fréquentes</strong>.&nbsp;Par exemple, en 2011, la chaîne de magasins Urban Outfitters a vendu des sous-vêtements et des bijoux avec le nom &#8220;Navajo&#8221;, ce qui a provoqué un procès de la part de la nation Navajo.</p>



<figure class="wp-block-image alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/indian4-1024x955.jpg" alt="" class="wp-image-19888" width="557" height="519" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Un autre problème est la <strong>discrimination et la marginalisation</strong> dont souffrent les artistes amérindiens dans le monde de l’art. Pendant longtemps, leurs oeuvres ont été considérées comme des <strong>artefacts ethnographiques ou folkloriques</strong>, et non comme des expressions artistiques contemporaines de valeur. Elles ont été exposées séparément et isolément de l’art occidental ou américain, souvent sans le consentement ou la participation des artistes ou des communautés indigènes.&nbsp;Elles ont été ignorées ou mal interprétées par les critiques, les conservateurs, les collectionneurs et le public.</p>



<p class="has-text-align-justify">Il est vrai que cette situation commence à changer peu à peu grâce aux efforts des artistes amérindiens qui collaborent entre eux. Ils participent aussi à des événements dédiés à l’art amérindien, et à des expositions internationales.</p>



<p class="has-text-align-justify">Un exemple de ces événements est le <strong>Santa Fe Indian Market</strong>, qui a lieu chaque année depuis 1922 dans la ville de Santa Fe au Nouveau-Mexique. Il s’agit du plus grand marché d’art amérindien au monde rassemblant plus de 1.000 artistes provenant de plus de 200 tribus différentes. Ce marché offre aux artistes amérindiens une <strong>opportunité unique de vendre leurs oeuvres directement aux acheteurs, sans intermédiaires ni commissions</strong>. Il leur permet également de se faire connaître et de recevoir des prix et des distinctions.</p>



<figure class="wp-block-image alignright size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/Indian-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19889" width="400" height="267" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Les artistes amérindiens doivent encore faire face à d’autres obstacles pour parvenir à vendre leurs oeuvres. Ils doivent souvent se conformer à des <strong>stéréotypes ou à des attentes</strong> qui ne correspondent pas du tout à leur vision ou à leur créativité. Ils font aussi face à la <strong>concurrence des marchés en ligne ou des galeries qui prennent des commissions élevées</strong>.&nbsp;Ils doivent enfin se battre pour faire respecter leurs <strong>droits d’auteur et leur propriété intellectuelle</strong>.</p>



<p class="has-text-align-justify">En conclusion, malgré les nombreuses difficultés pour donner une image à leurs oeuvres sur le marché de l’art, les artistes amérindiens continuent à proposer des créations qui reflètent leur identité, leur culture et leur histoire. Ces artistes contribuent ainsi à enrichir le paysage artistique et culturel des États-Unis et du monde entier.</p>



<figure class="wp-block-image alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/indian3-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-19893" width="392" height="294" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Vous pouvez aider ces artistes en achetant uniquement auprès de fournisseurs fiables qui proposent des prix corrects aux artistes ou leur reversent une partie des bénéfices comme le fait Blue Thunderbird.</p>



<p class="has-text-align-justify">N&#8217;hésitez pas à poser des questions sur la provenance des pierres, des oeuvres, des artistes s&#8217;ils sont connus.  Il est important, outre l&#8217;esthétique et le coup de coeur, que les artistes soient rémunérés en fonction du travail fourni et de la juste valeur. Il est essentiel que celui qui vend l&#8217;oeuvre soit en contact avec les tribus et vous montre sa volonté de promouvoir leur art et leur culture sans faire passer le bénéfice au premier plan au détriment du faire trade. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alyssa Wapanatâhk : une étoile montante du cinéma qui défend la cause amérindienne</title>
		<link>https://www.bluethunderbird.com/2023/05/13/alyssa-wapanatahk-une-etoile-montante-du-cinema-qui-defend-la-cause-amerindienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2023 11:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[Alyssa Wapanatâhk est née le 15 janvier 1998 à Fort McMurray, en Alberta, une ville connue pour son industrie pétrolière. Elle a grandi à Conklin, un petit village situé à environ 150 kilomètres au sud de Fort McMurray. Elle est membre amérindienne de la nation Cree Bigstone. Depuis son enfance, Alyssa Wapanatâhk se passionne pour [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="has-text-align-justify">Alyssa Wapanatâhk est née le 15 janvier 1998 à Fort McMurray, en Alberta, une ville connue pour son industrie pétrolière. Elle a grandi à Conklin, un petit village situé à environ 150 kilomètres au sud de Fort McMurray. Elle est membre amérindienne de la nation Cree Bigstone. </p>



<p class="has-text-align-justify">Depuis son enfance, Alyssa Wapanatâhk se passionne pour <strong>le cinéma et le théâtre</strong>. Elle participe à des pièces scolaires et à des productions locales. Elle suit également des cours de danse et de chant. Elle rêve de devenir actrice et de représenter sa communauté à l’écran et s’inspire de modèles tels Tantoo Cardinal, une actrice indigène-canadienne qui a joué dans des films comme Danse avec les loups ou Wind River.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Sa carrière</h3>



<figure class="wp-block-image alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/Alyssa1-1024x597.png" alt="" class="wp-image-19865" width="360" height="209" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">En 2018, Alyssa Wapanatâhk décroche son premier rôle dans le court-métrage <strong>Pookmis</strong>, réalisé par Trevor Solway. Elle y incarne Sam, une jeune fille qui découvre l’histoire de son arrière-grand-père, un vétéran de la Première Guerre mondiale. Elle enchaîne ensuite avec d’autres courts-métrages, comme Robo Games, Pure Love ou Swansong. Elle se fait remarquer par son charisme et son naturel devant la caméra.</p>



<p class="has-text-align-justify">En 2019, elle passe <strong>derrière la caméra</strong> et réalise son premier court-métrage, <strong>Napes Kasêkipatwât &#8211; The Boy &amp; The Braid</strong>. Ce film raconte l’histoire d’un jeune garçon Cree qui apprend à tresser ses cheveux avec sa grand-mère, un geste symbolique qui lui permet de renouer avec son identité et sa fierté indigènes. Le film est inspiré de la propre expérience d’Alyssa Wapanatâhk, qui a tressé les cheveux de son frère pour la première fois lors d’une cérémonie traditionnelle. Le film remporte plusieurs prix dans des festivals de cinéma indigène.</p>



<p class="has-text-align-justify">En 2023, Alyssa Wapanatâhk obtient le rôle de sa vie : celui de <strong>Tiger Lily dans le film Peter Pan &amp; Wendy</strong>, une adaptation en prise de vue réelle du classique de Disney. Elle est la première actrice indigène à interpréter ce personnage, qui était souvent joué par des actrices blanches ou métisses dans les précédentes versions du conte. Alyssa Wapanatâhk voit ce rôle comme une opportunité de faire connaître la culture et la réalité des peuples autochtones au grand public. Elle espère aussi que ce film inspirera les jeunes générations indigènes à poursuivre leurs rêves.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peter Pan &amp; Wendy des studios Disney</h3>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/Alyssa-Wapanatahk-1024x558.png" alt="" class="wp-image-19864" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Dans cette nouvelle version de Peter Pan en prise de vue réelle du classique animé de 1953, Alyssa Wapanatâhk incarne Tiger Lily, une princesse guerrière de la tribu autochtone du Pays imaginaire et la fille du chef de la tribu.</p>



<p class="has-text-align-justify">Les réalisateurs ont déclaré s&#8217;être donné beaucoup de mal pour <strong>garantir l&#8217;exactitude de la tribu autochtone</strong> dans Peter Pan et Wendy et ce, pendant la phase de développement du film et tout au long de la prise de vue principale et de la postproduction.</p>



<p class="has-text-align-justify">De nombreux conseils sur l&#8217;utilisation correcte de la culture dans les vêtements, les coiffures, les marques tribales, les accessoires et les décors ont été prodigués afin de garantir l&#8217;<strong>authenticité de chaque choix</strong>, y compris le travail à la plume, la selle de Tiger Lily et les canoës créés par des artisans amérindiens. L&#8217;héritage de Wapanatâhk a également servi de source d&#8217;inspiration pour le personnage et son peuple dans le film.</p>



<p class="has-text-align-justify">Alyssa Wapanatâhk explique que les réalisateurs devaient à l&#8217;origine représenter une autre tribu dans le film, mais qu&#8217;au fil du temps, le réalisateur, David Lowery, lui a demandé si elle souhaitait sa propre culture dans le film.</p>



<p class="has-text-align-justify">Outre Wapanatâhk, les acteurs de l&#8217;arrière-plan du village de Tiger Lily et sa doublure ont tous été interprétés par des talents autochtones.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Alyssa Wapanatâhk milite pour son peuple</h3>



<figure class="wp-block-image alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/Alyssa-1024x539.png" alt="" class="wp-image-19866" width="400" height="211" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Alyssa Wapanatâhk est également une <strong>militante pour les droits des peuples autochtones et la protection de l’environnement</strong>. Elle a participé à des manifestations contre les pipelines et les sables bitumineux qui menacent la santé et le mode de vie des communautés indigènes. Elle soutient aussi des causes comme Idle No More, un mouvement social qui revendique la souveraineté et le respect des traités des nations autochtones au Canada.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La minorité amérindienne</h3>



<figure class="wp-block-image alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/05/Alyssa2-788x1024.png" alt="" class="wp-image-19868" width="243" height="316" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Le parcours d’Alyssa Wapanatâhk est d’autant plus remarquable qu’elle fait partie d’<strong>une minorité très peu représentée dans le cinéma</strong>. En effet, les Amérindiens ont longtemps été relégués à des rôles stéréotypés ou incarnés par des acteurs blancs maquillés.&nbsp;Selon une étude de l’Université de Californie du Sud, les Amérindiens ne représentaient que 0,4 % des personnages parlants dans les 100 films les plus populaires de 2018. De plus, la plupart des films mettant en scène des Amérindiens sont réalisés par des non-autochtones, qui véhiculent souvent une vision biaisée, violente ou romantique de leur culture.</p>



<p class="has-text-align-justify">Heureusement, depuis quelques décennies, des acteurs et des réalisateurs amérindiens ont émergé et ont contribué à changer le regard sur les peuples autochtones.&nbsp;Parmi eux, on peut citer Will Rogers, Burt Reynolds, Graham Greene, James Garner ou Wes Studi, qui ont joué dans des films comme Danse avec les loups, Le Dernier des Mohicans ou Avatar.&nbsp;On peut aussi mentionner Alanis Obomsawin, Zacharias Kunuk, Neil Diamond ou Sterlin Harjo, qui ont réalisé des documentaires ou des fictions sur l’histoire et la réalité des Amérindiens. Ces cinéastes indigènes ont utilisé l’art comme un moyen d’expression et de résistance, en montrant la diversité et la richesse de leur culture. Alyssa Wapanatâhk s’inscrit dans cette lignée et espère inspire</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La pauvreté et la culture dans les réserves amérindiennes : un héritage de la colonisation</title>
		<link>https://www.bluethunderbird.com/2023/04/28/la-pauvrete-et-la-culture-dans-les-reserves-amerindiennes-un-heritage-de-la-colonisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 14:17:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[Les réserves amérindiennes sont des territoires souverains gérés par un gouvernement tribal en coopération avec le Bureau des affaires Indiennes, une branche du Département de l’intérieur, situé à Washington, DC.&#160; Il existe 334 réserves aux États-Unis aujourd’hui.&#160;Près d’un tiers des Amérindiens aux États-Unis vivent dans des réserves, soit environ 812 000 personnes.&#160;La moitié des Amérindiens [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="has-text-align-justify">Les réserves amérindiennes sont des territoires souverains gérés par un gouvernement tribal en coopération avec le Bureau des affaires Indiennes, une branche du Département de l’intérieur, situé à Washington, DC.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-justify">Il existe 334 réserves aux États-Unis aujourd’hui.&nbsp;Près d’un tiers des Amérindiens aux États-Unis vivent dans des réserves, soit environ 812 000 personnes.&nbsp;La moitié des Amérindiens vivant dans les réserves sont concentrés sur les dix plus grandes réserves. Ces endroits varient considérablement par leur taille, leur population, leur économie politique, leur culture et leurs traditions. </p>



<p class="has-text-align-justify">Malgré ces variations, toutes les réserves partagent des histoires similaires de colonisation et font face à des défis contemporains similaires. </p>



<p>L’un des plus grands défis est la pauvreté.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/native-6-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-19689" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le taux de pauvreté dans les réserves</h2>



<p class="has-text-align-justify">Le taux de pauvreté officiel dans les réserves est de 31,4 %, contre 12,7 % au niveau national. Environ 40 % des familles avec enfants vivent bien en dessous du seuil de pauvreté dans les réserves, contre 9,2 % des familles au niveau national. Ces chiffres sont des taux de pauvreté absolus déterminés par le recensement américain. Certaines réserves dans les États de Washington, Californie, Wisconsin, Michigan, Dakota du Nord, Dakota du Sud, Arizona et Nouveau-Mexique sont encore plus mal loties, avec plus de 64 % des habitants vivant dans la pauvreté. </p>



<p class="has-text-align-justify">Cinq des revenus par habitant les plus faibles du pays se trouvent dans des réserves. Allen, dans le Dakota du Sud, sur la réserve de Pine Ridge, a le revenu par habitant le plus faible du pays, avec 1 539 dollars par an.&nbsp;Dans l’ensemble, le revenu par habitant des Amérindiens dans les réserves est la moitié de celui de tous les Américains. Le revenu médian dans les réserves est de 14 097 dollars, contre 41 994 dollars au niveau national.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/Amerindien2-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-19682" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les causes de la pauvreté dans les réserves</h2>



<p class="has-text-align-justify">Plusieurs facteurs contribuent à expliquer la pauvreté persistante dans les réserves amérindiennes. Parmi eux :</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>La réglementation fédérale :</strong> Les entreprises, les propriétés et le développement énergétique sur les réserves sont soumis à une supervision fédérale qui entrave l’initiative privée et décourage les investissements.&nbsp;Il faut en moyenne quatre ans pour obtenir un permis ur ouvrir une activité dans une réserve indienne, contre quelques mois ailleurs.&nbsp;De même, il est difficile pour les Amérindiens de vendre ou d’hypothéquer leurs terres en raison du statut juridique complexe des terres tribales.</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Le manque d’éducation :</strong> Malgré une augmentation du niveau d’éducation des Amérindiens depuis 1980, le taux d’obtention du diplôme d’études secondaires et du diplôme universitaire reste inférieur à la moyenne nationale. Selon une étude menée par la sociologue Beth Redbird, le manque d’éducation n’est pas le principal facteur explicatif de la pauvreté chez les Amérindiens.</p>



<p class="has-text-align-justify">Elle affirme que la perte d’emplois dans les secteurs de la construction et de la fabrication est le principal facteur explicatif de la pauvreté chez les Amérindiens. Elle propose de créer des opportunités d’emplois adaptées aux besoins et aux compétences des populations autochtones.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" data-id="19683" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/Amerindien1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19683" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les conséquences de la pauvreté dans les réserves</h2>



<p class="has-text-align-justify">La pauvreté dans les réserves amérindiennes a des effets néfastes sur la santé, le bien-être et la qualité de vie des populations autochtones. Parmi ces effets :</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>La mauvaise santé :</strong> Les soins de santé dans les réserves sont assurés par le Service de santé indien, mais il est sous-financé et, dans certains cas, pratiquement inexistant.&nbsp;De nombreux Amérindiens meurent de maladies liées au mode de vie, telles que les maladies cardiaques et le diabète.&nbsp;Le taux de mortalité infantile chez les Amérindiens est 60 % plus élevé que chez les Blancs non hispaniques.&nbsp;Le taux de suicide chez les Amérindiens est 3,5 fois plus élevé que la moyenne nationale.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Le manque d’opportunités :</strong> La pauvreté limite les possibilités d’éducation, d’emploi et d’entrepreneuriat pour les Amérindiens dans les réserves.&nbsp;Le taux de chômage dans les réserves est de 27 %, contre 6 % au niveau national.&nbsp;Le taux d’alphabétisation dans les réserves est de 76 %, contre 99 % au niveau national.&nbsp;Le taux d’accès à Internet dans les réserves est de 51 %, contre 81 % au niveau national.</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Le mal-être social :</strong> La pauvreté entraîne des problèmes sociaux tels que la violence, l’alcoolisme, la toxicomanie et la délinquance chez les Amérindiens dans les réserves.&nbsp;Le taux de violence familiale chez les Amérindiennes est 2,5 fois plus élevé que la moyenne nationale, le taux d’alcoolisme chez les Amérindiens est six fois plus élevé que la moyenne nationale.&nbsp;Le taux d’incarcération chez les Amérindiens est 38 % plus élevé que la moyenne nationale.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/amerindien4-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19685" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les solutions possibles à la pauvreté dans les réserves</h2>



<p class="has-text-align-justify">Plusieurs pistes de solutions ont été proposées pour réduire la pauvreté dans les réserves amérindiennes. Parmi elles :</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>L’autonomie économique :</strong> Certains experts suggèrent de réduire l’ingérence fédérale et de favoriser l’autonomie économique des nations tribales.&nbsp;Cela impliquerait de simplifier la réglementation, de faciliter l’accès au crédit et aux marchés, de promouvoir le développement durable et de respecter la souveraineté tribale. Des exemples réussis d’autonomie économique sont le développement du tourisme culturel, des casinos et des énergies renouvelables sur certaines réserves.</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>L’éducation :</strong> D’autres experts soulignent l’importance de l’éducation pour améliorer les perspectives d’avenir des Amérindiens dans les réserves. Cela impliquerait d’augmenter le financement des écoles tribales, de renforcer la qualité de l’enseignement, de valoriser la langue et la culture autochtones, de soutenir l’accès à l’enseignement supérieur et de favoriser la formation professionnelle. Des exemples réussis d’éducation sont les programmes d’immersion linguistique, les bourses d’études et les partenariats avec des universités, ou d&#8217;anciens élèves comme <a href="https://morganesque.org/2022/10/12/brian-price-de-navy-seal-a-artisan-traditionnel-navajo/" data-type="post" data-id="19302">Bryan Price.</a> </p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>La santé :</strong> Il est très important d&#8217;insister sur la nécessité d’améliorer la santé des Amérindiens dans les réserves. Cela impliquerait d’accroître le financement du Service de santé indien, d’améliorer l’accès aux soins de qualité et de prévention, de lutter contre les maladies chroniques et infectieuses, et de renforcer les pratiques de médecine traditionnelle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/amerindien3-1024x698.jpg" alt="" class="wp-image-19687" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La culture dans les réserves</h2>



<p class="has-text-align-justify">La pauvreté dans les réserves amérindiennes n’a pas empêchée les peuples autochtones de préserver et de transmettre leur culture et leurs traditions. Les réserves sont des espaces de résistance et de résilience où les Amérindiens peuvent pratiquer leur langue, leur religion, leur art et leur mode de vie. </p>



<p class="has-text-align-justify">Elles sont également des lieux de revendication et de mobilisation où les Amérindiens peuvent défendre leurs droits, leur identité et leur souveraineté. Les réserves sont enfin des lieux d’innovation et de créativité où les Amérindiens peuvent adapter leur culture aux défis du monde moderne. Il y a de nombreux exemples, comme les programmes d’immersion linguistique, les festivals culturels, les musées tribaux et les médias autochtones.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="has-text-align-justify">La pauvreté dans les réserves est le résultat d’un processus historique de colonisation, d’expropriation et de marginalisation des peuples autochtones par le gouvernement fédéral et les colons européens. </p>



<p class="has-text-align-justify">Pour réduire la pauvreté dans les réserves, il faut impérativement respecter la souveraineté, l’autonomie et la diversité des nations tribales, et promouvoir leur développement économique, social et culturel à long terme.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">

<p>La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre.  </p>

<cite>Chef Seattle, Suquamish</cite></blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NOS ARTISTES : Calvin Begay, un artiste Navajo qui sublime l&#8217;argent et la turquoise</title>
		<link>https://www.bluethunderbird.com/2023/04/28/nos-artistes-calvin-begay-un-artiste-navajo-qui-sublime-largent-et-la-turquoise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 13:46:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.bluethunderbird.com/?p=3901</guid>

					<description><![CDATA[Calvin Begay est un artiste complet : peintre, sculpteur, bijoutier, designer et maître artisan Navajo. Il est né à Gallup, dans la nation Navajo au Nouveau-Mexique, en 1965 et a grandi à Tohatchi, au nord-ouest du Nouveau-Mexique. Il a conçu son premier bijou à l’âge de 10 ans, en apprenant les techniques de ses ancêtres enseignées [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
Calvin Begay est un artiste complet :  peintre, sculpteur, bijoutier, designer et maître artisan Navajo. 



<figure class="wp-block-image alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/CB0-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19661" width="361" height="241" /></figure>



<p>Il est né à Gallup, dans la nation Navajo au Nouveau-Mexique, en 1965 et a grandi à Tohatchi, au nord-ouest du Nouveau-Mexique. Il a conçu son premier bijou à l’âge de 10 ans, en apprenant les techniques de ses ancêtres enseignées par sa mère et son oncle. En plus de 20 ans de carrière, il est devenu un expert dans tous les aspects du processus de création et de fabrication de bijoux. Il a remporté de nombreux prix au Gallup Inter Tribal Ceremonial, dont le Best of Show en 1989.</p>



<figure class="wp-block-image alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/CalvinBegay00-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19659" width="373" height="559" /></figure>



<p class="has-text-align-justify">Calvin Begay se distingue par ses designs originaux et sa maîtrise innée de l’incrustation (inlay). Il utilise un mélange de techniques traditionnelles et contemporaines pour créer ses chefs-d&#8217;oeuvre, incorporant souvent des pierres précieuses comme la turquoise, le lapis-lazuli et le corail. Ses bijoux sont inspirés par les couleurs et les paysages du Sud-Ouest américain, ainsi que par la culture et l’histoire Navajo. </p>



<p class="has-text-align-justify">Il réalise principalement des pendentifs, des boucles d’oreilles, des bracelets et des bagues représentant des animaux, des symboles ou des scènes du ciel étoilé.</p>



<p>Calvin Begay utilise l&#8217;argent comme base pour créer des formes géométriques ou organiques, qu&#8217;il décore ensuite  avec des motifs gravés ou découpés. Il incruste alors des morceaux de turquoises de différentes nuances, allant du bleu ciel au vert émeraude. Il crée ainsi des effets de contraste et de relief, qui apportent du caractère à ses créations.</p>



<p><strong><em>Calvin Begay est également un artiste engagé dans sa communauté et dans des causes humanitaires qui lui sont chères. Il est passionné par la préservation des techniques traditionnelles Navajos et par la transmission de son savoir aux générations futures. Il est également très impliqué dans plusieurs projets philanthropiques, utilisant son art pour soutenir la recherche contre le cancer et l’éducation.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://morganesque.org/wp-content/uploads/2023/04/CalvinBegay-1.png" alt="" class="wp-image-19664" width="264" height="376" /></figure>



<p>Coment décrire cet artiste en quelques mots ? Calvin Begay, un exemple de la beauté et de la finesse de l&#8217;art du bijou Navajo. Il veut partager sa vision du monde à travers ses bijoux.</p>



<p>C&#8217;est un artiste Navajo reconnu internationalement pour son talent et son originalité, et son souci du détail irréprochable. Ses bijoux sont des oeuvres d’art qui reflètent son identité et sa vision du monde.  Les pièces de Calvin sont de véritables oeuvres d&#8217;art aux motifs complexes.</p>



<p>Contactez-nous si vous désirez en savoir plus.</p>
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		<title>Les Amérindiens, ces premiers écologistes</title>
		<link>https://www.bluethunderbird.com/2022/03/30/les-amerindiens-ces-premiers-ecologistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 20:04:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[Les premiers écologistes Alors que de nombreuses cultures amérindiennes vivaient dans des zones géographiques très différentes dans ce qui allait devenir les États-Unis, elles avaient une sagesse collective commune. Elles reconnaissaient et comprenaient le lien entre toutes les parties d&#8217;un écosystème. Les humains, les animaux, les plantes et même les roches dépendaient les uns des [...]]]></description>
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<p><strong>Les premiers écologistes</strong></p>



<p>Alors que de nombreuses cultures amérindiennes vivaient dans des zones géographiques très différentes dans ce qui allait devenir les États-Unis, elles avaient une sagesse collective commune. Elles reconnaissaient et comprenaient le lien entre toutes les parties d&#8217;un écosystème. Les humains, les animaux, les plantes et même les roches dépendaient les uns des autres pour leur survie et le bien-être de la niche écologique dans laquelle ils vivaient.</p>



<p>Les Amérindiens pensaient que tout ce que nous faisons en tant qu&#8217;êtres humains a un impact sur l&#8217;environnement, sous une forme ou une autre. Cette croyance fondamentale mettait les Amérindiens sur un pied d&#8217;égalité avec l&#8217;animal qu&#8217;ils chassaient pour se nourrir ou les baies qu&#8217;ils cueillaient dans la forêt.&nbsp; Grâce à cette connaissance, ils traitaient la nature avec un niveau de respect et d&#8217;admiration qui est souvent négligé dans les cultures modernes.</p>



<p>Cela ne signifie pas qu&#8217;ils ne chassaient pas pour se nourrir. Cela signifie qu&#8217;ils le chassaient en automne, après la saison des bébés, et qu&#8217;ils remerciaient et respectaient l&#8217;animal pour sa contribution à leur vie.</p>



<p>Les Amérindiens ont, dans une certaine mesure, modifié leurs niches écologiques. Ils ont défriché des zones pour construire des maisons et des champs. Ces changements étaient à petite échelle et lorsque la tribu se déplaçait vers un nouvel endroit, la terre se reconstituait en peu de temps. Des fouilles archéologiques ont permis de trouver des vestiges de leurs communautés, mais ces lieux n&#8217;ont pas endommagé l&#8217;environnement.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="760" height="600" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.34.48.jpg" alt="" class="wp-image-3872" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.34.48.jpg 760w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.34.48-507x400.jpg 507w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.34.48-600x474.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 760px) 100vw, 760px" /></figure></div>



<p><strong>Auto-restriction</strong></p>



<p>L&#8217;autodiscipline était un concept acquis dans de nombreuses cultures amérindiennes. Le concept d&#8217;autodiscipline vient de l&#8217;existence de la vie en communauté et de la vie dans un monde naturel qui peut apporter des changements inattendus et rapides si on n’y prend pas garde.</p>



<p>En empêchant la surconsommation des ressources naturelles, les peuples autochtones ont limité les dommages causés aux modes de vie des générations futures. Ils ont laissé un héritage à la génération suivante.</p>



<p>La Confédération iroquoise (Haudenosaunee) avait une philosophie appelée la septième génération qui &#8220;impose aux décideurs tribaux de prendre en compte les effets de leurs actions et de leurs décisions sur les descendants sept générations plus tard.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="455" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.28.15.jpg" alt="" class="wp-image-3874" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.28.15.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.28.15-703x400.jpg 703w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.28.15-768x437.jpg 768w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.28.15-600x341.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p><strong>Le changement climatique</strong></p>



<p>Le changement climatique est un problème de grande ampleur qui touche le monde entier. Actuellement, de nombreuses communautés américaines se tournent vers la sagesse des Amérindiens pour faire face à ces problèmes.</p>



<p>La nation Houma de la côte du Golfe de Louisiane a vu les effets du changement climatique ravager les régions côtières&nbsp;: érosion, dommages causés par l&#8217;industrie pétrolière et destruction délibérée d&#8217;un écosystème.</p>



<p>Depuis des centaines d&#8217;années, les Houma vivent dans les marais et le long des zones côtières et gagnent leur vie grâce à la pêche. Le paysage a changé rapidement, les îles n&#8217;existent plus et la pollution a tué les poissons et les crustacés.</p>



<p>Les marais côtiers sont un important lieu de reproduction pour de nombreuses espèces de poissons et de crustacés. Traditionnellement, les groupes autochtones côtiers géraient ces écosystèmes en plantant des herbes et des arbres de marais. Cela favorisait un cycle naturel où les alevins (bébés poissons) se développaient. Les compagnies pétrolières et les pêcheries commerciales ont souvent creusé des canaux dans ces terres, détruisant cette voie d&#8217;eau unique.  </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="405" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/sigmund-cPLHVGSvgvI-unsplash.jpg" alt="" class="wp-image-3878" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/sigmund-cPLHVGSvgvI-unsplash.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/sigmund-cPLHVGSvgvI-unsplash-790x400.jpg 790w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/sigmund-cPLHVGSvgvI-unsplash-768x389.jpg 768w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/sigmund-cPLHVGSvgvI-unsplash-600x304.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p><strong>Agriculture</strong></p>



<p>On ne pense pas souvent que les Amérindiens ont été les premiers agriculteurs. Le stéréotype du guerrier chevauchant un cheval et vivant dans un tipi dans les Grandes Plaines a la vie dure.</p>



<p>Pourtant, c’est bien Tisquantum (il était l&#8217;un des deux Amérindiens qui ont aidé en 1620 les pèlerins du Mayflower dans la colonie de Plymouth) qui a enseigné des techniques agricoles. Il possédait de nombreuses compétences dans le domaine de l’agriculture.</p>



<p>Beaucoup de tribus connaissaient les techniques d&#8217;agriculture durable et savaient cultiver pour un grand nombre de personnes. Avant l&#8217;arrivée des Européens, les Cherokees cultivaient au moins 15 variétés de maïs qu&#8217;ils avaient sélectionnées sur des critères très précis.</p>



<p>La spiritualité influençait aussi grandement la culture de la nourriture. Pour les Iroquois, les Trois Sœurs étaient le maïs, les haricots et les courges. Aujourd&#8217;hui, certains suivent encore leurs pratiques de jardinage, qui consistent à planter ces trois cultures ensemble, dans un groupement complémentaire et bénéfique.</p>



<p>Les Trois Sœurs étaient également les esprits des jeunes femmes que l&#8217;on appelait collectivement Notre Vie. Des prières et des offrandes de gratitude étaient adressées aux trois sœurs afin de leur témoigner de l&#8217;appréciation et de la reconnaissance pour les récoltes.</p>



<p>Cette gratitude est un élément important de la durabilité. Elle fait défaut à beaucoup d&#8217;entre nous dans les cultures modernes.</p>



<p>Les Wampanoag, la tribu grâce à qui les Pèlerins sont restés en vie la première année, leur ont enseigné de nombreuses stratégies d&#8217;agriculture biologique. Les plantes, comme les animaux, ont besoin de nourriture et les Wampanoag utilisaient des cendres de bois et des restes de poisson pour soutenir cette croissance. Ces techniques agricoles naturelles ne nuisaient pas à la terre mais l&#8217;enrichissaient.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/jan-canty-wx56YbVLVzg-unsplash.jpg" alt="" class="wp-image-3870" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/jan-canty-wx56YbVLVzg-unsplash.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/jan-canty-wx56YbVLVzg-unsplash-600x400.jpg 600w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/jan-canty-wx56YbVLVzg-unsplash-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p><strong>Permaculture et agriculture régénérative</strong></p>



<p>La permaculture et l&#8217;agriculture régénérative sont des méthodes agricoles qui visent à privilégier le naturel et l&#8217;holistique. Aux États-Unis, de nombreux agriculteurs sont des Amérindiens et une grande partie d&#8217;entre eux sont des femmes. En fait, en Arizona, la moitié des exploitations agricoles appartiennent à des Amérindiens ou à des nations tribales.</p>



<p>Les Hopis sont spécialisés dans l&#8217;agriculture en milieu sec. Cette ancienne méthode d&#8217;agriculture s&#8217;adapte au climat acre du sud-ouest. Les agriculteurs Hopi modernes plantent les graines plus profondément que ne l&#8217;enseigne la convention et l&#8217;irrigation est minimale.</p>



<p>Dans la Ramona Farms, la plus grande ferme commerciale autochtone en Arizona, en plus des cultures commerciales telles que la luzerne et le coton, ils ont ressuscité de nombreuses plantes anciennes et ancestrales traditionnellement cultivées par les tribus du sud-ouest.</p>



<p>Ils cultivent entre autre le haricot tépari qui pousse dans des conditions extrêmes de sécheresse comme c’est le cas en Arizona.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/pierre-herman-GHmkQztBoC8-unsplash.jpg" alt="" class="wp-image-3880" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/pierre-herman-GHmkQztBoC8-unsplash.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/pierre-herman-GHmkQztBoC8-unsplash-600x400.jpg 600w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/pierre-herman-GHmkQztBoC8-unsplash-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p><strong>Recherche de nourriture</strong></p>



<p>Les groupes indigènes enseignent qu’il ne faut récolter que trente pourcent de la récolte et laisser le reste continuer à croître et à se reproduire.</p>



<p>La recherche de nourriture était une compétence importante chez les Amérindiens. Ils fournissaient non seulement de la nourriture et des ingrédients d&#8217;assaisonnement, mais aussi des médicaments contre les maladies. Les archives des Iroquois montrent que plus de quatre-vingts aliments sauvages étaient récoltés.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="465" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/robert-murray-9-WVTrFrlWI-unsplash.jpg" alt="" class="wp-image-3867" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/robert-murray-9-WVTrFrlWI-unsplash.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/robert-murray-9-WVTrFrlWI-unsplash-688x400.jpg 688w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/robert-murray-9-WVTrFrlWI-unsplash-768x446.jpg 768w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/robert-murray-9-WVTrFrlWI-unsplash-600x349.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p><strong>La chasse et la pêche</strong></p>



<p>La chasse et la pêche étaient des moyens importants d&#8217;ajouter des protéines à l&#8217;alimentation. Il était important d&#8217;utiliser toutes les parties de l&#8217;animal récolté. Le gaspillage ne faisait pas partie de la culture amérindienne.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="508" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.58.03.jpg" alt="" class="wp-image-3882" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.58.03.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.58.03-630x400.jpg 630w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.58.03-768x488.jpg 768w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-décran-2022-03-30-à-21.58.03-600x381.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p><strong>Religion et spiritualité</strong></p>



<p>En vivant avec la nature, les Amérindiens ont appris à ne pas lutter contre elle. Les religions amérindiennes mettent en avant une connectivité intérieure avec leur(s) créateur(s) naturel(s).</p>



<p>Les Amérindiens ont compris que nos actions sur la terre affectent les générations. Leurs ancêtres dépendaient uniquement de ce que la terre leur donnait librement et qu’il fallait honorer cette relation.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/ginny-rose-stewart-k44X7D5bpms-unsplash.jpg" alt="" class="wp-image-3884" srcset="https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/ginny-rose-stewart-k44X7D5bpms-unsplash.jpg 800w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/ginny-rose-stewart-k44X7D5bpms-unsplash-600x400.jpg 600w, https://www.bluethunderbird.com/wp-content/uploads/2022/03/ginny-rose-stewart-k44X7D5bpms-unsplash-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>



<p class="has-drop-cap">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &#8220;Les Indiens marchent doucement et ne blessent guère plus le paysage que les oiseaux ou les écureuils.&#8221;&nbsp; &#8211; John Muir</p>
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		<title>Blue Thunderbird lance sa collection de Street Wear</title>
		<link>https://www.bluethunderbird.com/2021/10/10/blue-thunderbird-lance-sa-collection-de-street-wear/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 16:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[Blue Thunderbird, à la pointe de la mode, lance sa collection exclusive de Street Wear unisexe. Nous avons sélectionné pour vous des modèles originaux, déstructurés, modernes et tellement confortables. Parce qu&#8217;on adore ces produits, nous avons décidé de vous les faire connaître et nous espérons que vous les trouverez aussi à votre goût. Mais connaissez-vous [...]]]></description>
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<p>Blue Thunderbird, à la pointe de la mode, lance sa collection exclusive de Street Wear unisexe. </p>



<p>Nous avons sélectionné pour vous des modèles originaux, déstructurés, modernes et tellement confortables. Parce qu&#8217;on adore ces produits, nous avons décidé de vous les faire connaître et nous espérons que vous les trouverez aussi à votre goût.</p>



<p><strong>Mais connaissez-vous la définition du Street Wear ?</strong></p>



<p>Demandez à n&#8217;importe quel amateur de mode et il vous dira que le Street Wear n&#8217;est pas une tendance mais un style de vie. Ce style s&#8217;est emparé de la mode pour en faire un élément actuel et sexy.</p>



<p>La définition du Street Wear est donc d&#8217;une simplicité enfantine puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un vêtement mode décontracté porté par les adeptes de la culture populaire. Ses influences sont très diverses : culture du skate et du surf, musique hip-hop, sport, haute couture et K-Pop. Il couvre tous les niveaux de revenus, tous les statuts socio-économiques et il est présent dans tous les coins du monde.</p>



<p>Mais le Street Wear est bien plus qu&#8217;un mouvement généralisé vers des vêtements seulement décontractés. Derrière les fringues informes du début se cachent en réalité les tendances qui se voient défiler sur les plus grands podiums. Il est devenu un symbole de statut social et un reflet du paysage culturel actuel.</p>



<p>De nombreuses marques de Street Wear, dont Blue Thunderbird, vendent exclusivement leurs produits sur leurs propres sites web au lieu de passer par les canaux de vente traditionnels. Nous avons également recours à des lancements de produits uniques au lieu de suivre un calendrier de défilés. </p>



<p>Nous présenterons régulièrement nos modèles, qui nous l&#8217;éspérons, vous plairont autant qu&#8217;à nous. </p>



<p></p>
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